Archive pour la ‘Publications’ Catégorie

par

Dans:Publications

Commentaires fermés sur Mise en place d’un garrot artériel

Le garrot est un outil formidable et très utile lors d’un hémorragie externe d’un membre pour laquelle la compression direct s’avère inefficace ou tout simplement impossible.

Il est donc la responsabilité du secouriste de réaliser un garrot efficient afin d’arrêter le saignement dans les plus brefs délais.

La compression directe avec ou sans bandage compressif peut généralement stopper les saignement mineur mais peuvent s’avérer inefficace dans plusieurs autres contexte tels que:

À la guerre ou en contexte de catastrophe; Lorsqu’il y a de nombreuse victimes; Lorsque la plaie est inaccessible; Lorsque l’artère d’une victime est touché; Quand un corps étranger est présent dans la victime; Présence de nombreuse lésions sur la victime; Et plus encore!

La finalité d’un garrot n’est pas d’écraser une artère ou un os mais bien d’élever la pression sous le garrot afin d’entrainer une contrepression qui arrête l’écoulement du sang dans l’ensemble des vaisseaux du membre.

Il est donc très important de bien positionner le garrot afin d’augmenter les chances de survie de la victime. Celui-ci se doit d’être situé à quelques centimètres plus haut de la plaie, même si cette dernière est localisé sur l’avant-bras ou la jambe de la victime. Il ne doit JAMAIS être positionné sur une articulation.

Faire deux tours autour du membre à l’endroit le plus propice où positionner le garrot Faire un noeud Placer au-dessus du noeud une barre et faire deux noeuds par-dessus pour le maintenir Tourner la barre de façon à serrer le garrot jusqu’à l’arrêt du saignement et maintenir le serrage même si la douleur provoqué est intense Notez qu’il est possible de maintenir le serrage en bloquant la position du bâton avec un second lien ou en bloquant la position de la barre par les extrémités restantes du lien

Une fois mis en position, le garrot doit toujours être visible et ne doit jamais être retiré sans avis médical.

*En l’absence de barre, faire le garrot uniquement avec le lien large. Réaliser une boucle en glissant le lien au niveau de l’hémorragie. Glisser une partie du lien dans la boucle afin que le garrot entoure le membre. Serrer le nœud du garrot le plus fortement possible en tirant sur chaque extrémité du lien et réaliser un double nœud de maintien.

Il faut être conscient en tant que secouriste qu’il existe plusieurs types de garrot et d’être en mesure de régir peut importe le style de garrot.

Je vous invite donc à allez lire un peu plus sur le sujet afin d’être en mesure d’au moins reconnaitre les différents types de garrot.

Notez que l’utilisation d’un garrot comporte plusieurs risques dont la perte d’un membre, il faut ABSOLUMENT savoir ce que l’ont fait et l’utiliser qu’en cas d’urgence seulement!

Dans tous les cas, si vous êtes rendu à positionner et mettre en place un garrot artériel les secours sont mieux d’arriver dans les plus brefs délais avant que la victime se vide trop de son sang ou perdent complètement connaissance.

Prochaine publication à lire:

Comment réagir à une victime démembré

par

Dans:Publications

Commentaires fermés sur Pourquoi un défibrillateur externe automatisé (DEA)?

Pourquoi un défibrillateur externe automatisé (DEA)?

Dans un milieu de travail responsable en termes de sécurité et de prévention, il est clair que l’accessibilité à un appareil de défibrillation peut faire toute la différence lorsqu’il y a un cas de détresse cardiaque. Dans l’a

ttente de l’ambulance, cet équipement est un atout pour le personnel ayant reçu une formation en secourisme et RCR. Medic Québec vous permet de vous procurer des défibrillateurs externes automatisés (DEA) qui en fait la distribution dans le cadre de ses cours de premiers soins, une formation qui suit les directives de la Fondation des maladies du cœur.

La défibrillation

Défibrillateur en vente chez Médic Québec

Notre cœur bat, parfois rapidement (tachycardie), parfois trop lentement (bradycardie), parfois de manière irrégulière (arythmie). Ces troubles du rythme cardiaque peuvent être très légers et asymptomatiques, comme ils peuvent être très visibles et graves (convulsions). Un rythme cardiaque irrégulier, ce qui peut donc impliquer un arrêt complet, est dû à une fibrillation auriculaire. C’est pourquoi faut-il, lors d’une manœuvre de réanimation cardiorespiratoire, procéder à une défibrillation afin que le cœur redémarre et reprenne son rythme normal. Il s’agit alors, dans des conditions contrôlées, de faire passer très brièvement un courant électrique dans le cœur au moyen d’un défibrillateur. En situation de détresse cardiaque, les chances de survie diminuent significativement sans défibrillation (de 7 % à 10 % par minute).

Un appareil innovateur : le défibrillateur externe automatisé (DEA)

Auparavant, la défibrillation ne pouvait se faire qu’en ambulance, voire qu’une fois rendu à l’hôpital. Le cerveau de la victime ne recevant que très peu d’oxygène durant l’attente des premiers soins RCR, l’opération d’urgence, même si elle était réussie, se soldait souvent par des dommages cérébraux irréversibles. Aujourd’hui, des appareils portatifs existent sur le marché et qu’on peut utiliser au travail, au bureau, à l’usine, etc., et ce, de manière très rapide aussitôt l’accident ou le malaise détecté et pris en charge. Ces appareils sont des défibrillateurs externes automatisés, communément appelés DEA. Utilisés rapidement, ils augmentent le taux de survie de 75%.

Le DEA est-il facile d’utilisation?

Oui, tout à fait. Évidemment, une formation en secourisme et en réanimation cardiorespiratoire est recommandée dans la mesure où d’autres soins peuvent être également appropriés lors de l’urgence. Néanmoins, grâce à un guide vocal et un écran qui se mettent en marche une fois l’appareil allumé, l’utilisateur novice est guidé dans son monitorage et, éventuellement, dans l’administration de la décharge électrique (défibrillation). Des électrodes autoadhésives doivent évidemment être fixées au thorax de la personne; elles sont reliées par des fils à l’appareil, lequel génère le courant électrique. Les DEA sont des produits sécuritaires, abordables, bien conçus et approuvés par Santé Canada. Ces appareils vous assistent en quelques sortes tout au long de la procédure de réanimation.

N’oubliez jamais que la rapidité d’intervention est un facteur crucial; plus vite la victime reçoit des soins, plus fortes sont ses chances de s’en tirer sans séquelles graves. Medic Québec incite donc les responsables publics et dirigeants d’entreprise à faire en sorte que les défibrillateurs soient toujours faciles à atteindre et qu’ils demeurent en nombre suffisant, au travail comme dans les loisirs.

par

Dans:Publications

Commentaires fermés sur Pourquoi devrait-on utiliser des pansements?

Voici les principales raisons : – Protéger la plaie contre les éléments extérieurs pouvant l’irriter ou l’infecter – Évite que la plaie s’humidifie pour faciliter la cicatrisation – Compresser les vaisseaux sanguins pour déclencher une coagulation lors des légers saignements – Rassembler les berges de la plaie pour accélérer la cicatrisation et réduire les empreintes laissées par la cicatrice

Le type de pansement est choisi selon le degré d’infection de la plaie et de l’existence ou non de suintement. À ce propos, il peut être prudent de consulter un médecin ou un infirmier quand la plaie dépasse la simple égratignure et qu’elle semble infectée. Évitez autant que possible d’utiliser un pansement dédié à des usages spécifiques sans prescription médicale.

Sur le marché, on retrouve le plus souvent ces pansements : – Les pansements adhésifs en plastique – Les pansements adhésifs en tissu – Les pansements humides ou des compresses – Les autres pansements et leurs propriétés spécifiques

Remarque : prenez garde aux effets indésirables – Certaines substances contenues dans les pansements comme les plastiques, les gels ou les adhésifs peuvent entrainer des allergies chez les personnes sensibles à ces produits. – Si un pansement est trop collant, l’enlever peut être douloureux. – Si le pansement est opaque, la surveillance de la plaie est difficile.

par

Dans:Publications

Commentaires fermés sur Trousse de premiers soins conformes à la CSST (CNESST)

En consultant le site de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST/CNESST) du Québec, on peut prendre connaissance de la liste de matériel que doit comprendre obligatoirement une trousse de premiers secours dont :

–       Le guide pratique du secouriste en milieu de travail – Protocoles d’intervention ; –       Une paire de ciseaux à bandage ; –       Une pince à échardes ; –       Douze épingles de sûreté (grandeurs assorties) ; –       Vingt-cinq pansements adhésifs stériles (25 mm x 75 mm), enveloppés séparément ; –       Vingt-cinq compresses de gaze stériles, enveloppées séparément (101,6 mm x 101,6 mm) ; –       Quatre rouleaux de bandage de gaze stériles (50 mm x 9 m) ; –       Quatre rouleaux de bandage de gaze stériles (101,6 mm x 9 m) ; –       Quatre pansements compressifs (101,6 mm x 101,6 mm) stériles, enveloppés séparément ; –       Six bandages triangulaires ; –       Un rouleau de ruban adhésif (diachylon) (25 mm x 9 m) ; –       Vingt-cinq tampons antiseptiques, enveloppés séparément ; –       Épinéphrine (pour le secteur « forêt »).

→ Read more